jeudi 18 août 2016

La suture - Sophie Daull

 
La suture 
 
Sophie Daull




Le deuxième papier de cette journée spéciale "Rentrée Littéraire" concernera le second roman d'une personne dont le premier avait fait un tabac et avait fait pleurer la France entière. Je parle de Sophie Daull, auteure de Camille, mon envolée.
 
Pour son second roman, elle nous emmène du côté de la vie de sa mère, Nicole. Pour cette histoire, Sophie Daull utilise un procédé littéraire relativement intéressant qui "coud ensemble" la vie réelle de sa mère avec des parties totalement imaginaires, d'où le titre La Suture.
 

A. Caractéristiques du roman


Titre =  La suture

Auteur =  Sophie Daull

Edition - Collection = Editions Philippe Rey

Date de première parution = 2016

Nombre de pages =  208 pages
 

Note pour le roman = 15/20
 


B. Description de l'œuvre (Quatrième de couverture)
   
Alors qu’elle vient de perdre Camille, sa fille de seize ans, Sophie Daull se penche sur le passé de sa mère, Nicole, une femme mystérieuse, disparue elle aussi, il y a trente ans. Munie de maigres indices – quelques lettres et photos tenant dans une boîte à chaussures –, elle entreprend de déchiffrer les lieux et paysages où Nicole a vécu, les visages qu’elle a connus, et tente de reconstituer ainsi une existence troublante.

À larges aiguillées joyeuses, poétiques ou bancales, l’auteure va coudre passé et présent, fiction et réalité, grand-mère et petite-fille, dans ce roman en forme d’enquête généalogique, qui vagabonde dans la France de l’après-guerre jusqu’aux années 80.

Se dessine ainsi la figure de Nicole, dont la frêle beauté et la timidité intriguent, porteuse d’une énigme qu’elle semble elle-même ignorer, chahutée depuis l’enfance par les rudesses d’une vie sans ménagement. Nicole, que le lecteur débusquera avec émotion derrière ses larges lunettes et la fumée de ses Gitanes…

 
 C. Mon avis sur le roman 
  
Dans ce roman, grâce à de mystérieuses photos (procédé rappelant Les années d'Annie Ernaux), Sophie Daull emmène le lecteur, entre Contrexéville, Belfort et... à la recherche des origines de sa mère, Nicole, tout en constituant cette fameuse suture entre ses souvenirs et une part de la vie de sa mère qu'elle crée elle-même, tout en faisant part au lecteur de la difficulté de l'opération
 
Ce roman, à l'écriture relativement agréable se partage entre les étapes d'une quête passionnante des origines et le récit d'une autre vie, celle de Nicole, qui a connu bien des embûches (et qui se termine de façon tragique). De plus, le ton contraste nettement avec le ton larmoyant de Camille, mon envolée. En somme, ce roman demeure un beau moment de lecture et de littérature.
 
 
 
D. Quelques bons passages du roman
 
A venir
 
 
 
 

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