samedi 26 septembre 2015

Le mort qu'il faut - Jorge Semprun


 
Le mort qu'il faut

Jorge Semprun
 
 
 
 
Les ami(e)s,
 
La troisième de mes lectures antérieures que je vais vous présenter ici est un roman au sujet grave mais écrit avec une justesse incroyable, et pour cause, car il a été écrit par un témoin des évènements.
 
Ce roman, qui raconte les camps de la mort de la Seconde Guerre Mondiale, s'intitule Le mort qu'il faut, écrit par le célèbre écrivain espagnol Jorge Semprun, auquel je ne mettrai aucune note, ne serait-ce que par respect pour le sujet difficile qu'aborde le roman.
 
 
Voici la critique :
 
En février dernier, nous commémorions les 70 ans de la libération du camp d’Auschwitz et, alors, que je cherchais dans mon esprit quel livre pourrait occuper mes prochaines soirées, il m’est soudainement revenu à la mémoire que j’avais acheté, il y a de ça quelques années, quelques romans de Jorge Semprun qui racontaient sa vie dans ces camps de la mort et je me suis dit qu’il serait intéressant de lire l’un d’entre eux et mon intérêt s’est donc porté sur ce roman : Le mort qu’il faut.

 
Dès le début du roman, l’auteur nous plonge dans l’horrible ambiance des camps de la mort, entre les divers baraquements, les soldats SS (inutile de dire qu’ils sont peu sympathiques), les corps amoindris, voire déjà éteints, les fours crématoires…, même si Semprun semble les regarder selon un double regard : à certains moments, il semble les regarder de loin, car, dans ce roman, il dit travailler à l’Arbeitsstatistik, sorte de bureau de comptabilité des camps de la mort, fruit, apparemment, d’une montée en grade, car, il nous décrit à d’autres moments, les instants où il était plus proche des détenus, à son arrivée au camp. Mais très vite, cette ambiance morbide laisse place à une galerie de personnages, tantôt fictifs, tant réels et tantôt uniquement fictifs de par leur patronyme (comme l’explique Semprun à la fin du livre), une galerie de personnages extrêmement intéressants qui couvre à merveille tous les types de personnages que l’on aurait pu rencontrer dans ces « camps de la mort », allant des juifs allemands engagés aux divers emprisonnés, que l’auteur avait connus avant sa captivité : allant des juifs aux communistes, en passant par les russes et les résistants.
Semprun nous fait également part, via quelques éléments plus étonnants, comme la bibliothèque du camp, par exemple, de ses souvenirs d’avant son enfermement, de ses études, de ses lectures, de ses pensées. En bref, il m’est apparu que le camp d’Auschwitz apparaissait davantage comme une contextualisation dans laquelle Semprun peut nous évoquer divers souvenirs et divers pans de sa pensée. Cependant, il nous arrive que l’auteur nous replonge directement, pour quelques pages, dans l’univers sordide des camps, comme pour que nous ne perdions pas de vue, qu’il s’agit d’un roman sur son expérience auschwitzienne.
Une autre qualité de ce roman de Semprun est le suspense que l’auteur tient à conserver pour garder en haleine son lecteur, en particulier, lorsqu’il s’agit de ce fameux mort, dont il nous parle dans le titre. En effet, Semprun nous en parle dans le tout premier chapitre et ensuite, il faudra attendre environ 200 pages pour comprendre l’identité de ce fameux mort.
En résumé, un livre extrêmement bien écrit, où à partir d’un contexte grave, l’auteur allège quelque peu son propos en variant les sujets à plaisir et où l’auteur s’occupe de préserver un certain suspense, pour maintenir le lecteur dans son désir de lire. Un vrai plaisir de lecture !
 
 
 
 
 
 

 
 

D'ici, on voit la mer - Philippe Besson


De là, on voit la mer


Philippe Besson
 
 
 
 
Chers ami(e)s,
 
 
Voici déjà le quatrième article de ce blog tout neuf et tout beau : un article sur un roman que j'ai lu au début de cette année 2015. Un roman de Philippe Besson intitulé D'ici, on voit la mer qui est un roman qui, globalement m'a plutôt déçu et auquel je n'attribuerai qu'un maigre 11/20. (Je ne donnerai jamais une note en-dessous de la moyenne à un roman que j'ai pu terminer, même si j'ai trouvé celui-ci très moyen).
 
 
Voici la critique :
 
Alors que j’étais à la recherche d’un nouveau livre qui me permettrait d’entamer un nouveau cycle de lecture, je vois à la télévision une interview de Philippe Besson dans l’émission de Laurent Ruquier, On N’est Pas Couché, et je me dis qu’il serait bien de lire un de ses livres pour me faire une idée et je tombe, dans ma grande bibliothèque, sur ce roman, que j’avais acheté l’an dernier à la Foire du Livre de Bruxelles et que M. Besson avait eu l'extrême gentillesse de me dédicacer.
 
Je me plonge alors dans ce roman, qui commence plutôt bien : Louise, quadragénaire, femme écrivain de son état et en panne d’inspiration se retrouve seule dans sa maison en Italie et flâne par endroits à la recherche de l’inspiration, et c’est là que les choses se gâtent et que les choses tombent quelque peu dans la banalité, Louise rencontre Luca, le fils de son employée de maison, jeune homme qui a vingt ans de moins qu’elle et élève à l’école marine. Elle tombe sous son charme et couche avec lui, vit une certaine passion et se remet à écrire un peu. Toutefois, Louise est mariée à François, (dont nous avons un bref descriptif de la vie au début du roman), qui est resté en France et alors qu’au téléphone Louise se fait de plus en plus évasive sur sa vie dans sa maison d’Italie, François a un accident qui force Louise à rentrer en France pour veiller sur son mari à son chevet d’hôpital : se pose alors la question : doit-elle continuer son histoire avec Luca, son jeune amant ou rester avec son mari François. Somme toute une histoire de triangle amoureux relativement banale qui connaît juste un tout petit rebondissement vers la fin.
Autre petit écueil : le style avec lequel ce roman est écrit qui, je l’espère, ne concerne que ce roman de Philippe Besson. Ce style est extrêmement redondant, utilisant très souvent à un endroit où un seul mot suffirait, deux ou trois synonymes supplémentaires, formant une sorte de remplissage un tout petit peu inutile.
En résumé, je nourrissais beaucoup d’espoir concernant ce roman de Philippe Besson et j’en ressors finalement assez déçu, car le mot qui résume le mieux, à mon sens, ce roman est le mot « banal » : une histoire de triangle amoureux que l’on retrouve dans énormément de romans, de pièces de théâtre et ce, depuis la nuit des temps. Tout cela, doublé d’un style assez redondant font de ce roman une petite déception, car j’ai, pour une fois, voulu le terminer, juste pour pouvoir passer à autre chose sans regret. Ce qui pourrait sauver ce roman est la description psychologique des personnages, même si, pour moi, ça ne sort pas le roman de la banalité dans lequel il s’est empêtré.
J’ai un deuxième roman de Philippe Besson dans ma bibliothèque : Une bonne raison de se tuer, qui je l’espère me donnera plus de satisfaction que ce roman-ci.
 
 

Journal d'un écrivain en pyjama - Dany Laferrière



Journal d'un écrivain en pyjama

Dany Laferrière
 
 
 
Les amis,
 
Etant donné que la lecture ne se limite absolument pas à la rentrée littéraire et aux prix littéraires, il me semble judicieux d'émettre quelques critiques à propos de romans et d'essais que j'ai pu lire auparavant.
 
Le premier de ces romans que je me déciderai à critiquer pour vous est le roman-essai de Dany Laferrière, Journal d'un écrivain en pyjama (auquel j'ai attribué, en mon âme et conscience un excellent 18/20).
 
Voici donc cette fameuse critique :
 


Depuis quelques temps, je suis amateur de ce que je nommerais la méta-littérature, à savoir les écrivains qui écrivent sur leurs habitudes d’écriture et de lecture et je me suis donc décidé à entamer ce roman que, je dois bien l’avouer, je n’ai plus pu lâcher tellement il est passionnant, tel un pouvoir hypnotisant.

 
Ce qui rend la lecture plus agréable, c’est une marque de fabrique de Dany Laferrière qui est la constitution des chapitres, nombreux mais très courts qui permettent au lecteur de toujours rester éveillé et toujours désireux d’en lire plus, plus que les auteurs qui nous font de longs chapitres de plus d’une dizaine de pages qui, parfois, peuvent nous endormir en plein milieu dudit chapitre.
    Mais ce qui est encore mieux que la forme, c’est évidemment le fond du livre. Les thèmes évoqués par M. Laferrière sont divers et variés, tout en ayant un lien toujours plus ou moins proche avec la littérature, le travail d’écrivain ou la lecture, oscillants entre des sujets les plus sérieux comme le premier roman, la bibliothèque de l’écrivain, les diverses parties d’un roman (comme l’introduction, la conclusion, le dialogue ou la description d’un paysage pour ne citer que ça), ou encore la critique et certains thèmes inscrits qui prêtent parfois à sourire comme l’influence de la sexualité dans les salons ou le chapitre intitulé « Parlez-vous le chat ? ».
    Ce que je trouve vraiment le plus amusant et le plus malin dans ce livre, c’est la manière délicate de donner des conseils à ceux qui souhaitent écrire des conseils avisés, mais avec un style qui donne l’impression que M. Laferrière se dédouane de faire tout cela. Il nous donne également des conseils vis-à-vis de l’argent, du journalisme, qui lui ont permis de lutter dans ce monde si dur qu’est le monde littéraire. En plus, comme un petit supplément, certaines œuvres citées par Dany Laferrière le sont si bien (qu’il parle d’auteurs classiques comme Hemingway, Moravia ou Borges ou qu’il parle d’auteurs plus récents comme Jonathan Littell ou Philip Roth) que cela ne donne qu’une seule envie, les lire.
    En résumé, ce livre est un livre que l’on peut qualifier d’un mot dont je ne souviens plus très bien mais qui signifie qu’une fois que nous l’avons ouvert, il nous est presque impossible de le refermer, sauf au prix d’un effort quasiment surhumain (oui, j’exagère un peu sûrement). Mais une chose est sûre, c’est qu’après une lecture pareille, on n’a qu’une seule envie : lire les autres œuvres de M. Laferrière. Un livre à conseiller à ceux qui connaissent le style et l’œuvre de M. Laferrière, autant qu’à ceux qui ne le connaissent pas et pour qui ce livre sera un excellent premier livre.
 
 

 

 

Petit Piment - Alain Mabanckou



Petit Piment

Alain Mabanckou


 
 
 
Re-bonjour les ami(e)s
 
 


Pour ce second article concernant cette rentrée littéraire 2015, j'ai choisi de lire le nouveau roman d'un auteur que j'adore : M. Alain Mabanckou que j'ai découvert à l'occasion d'un cours de littérature comparée à l'Université, grâce à son roman Verre Cassé.

 
Voici la critique de ce roman (auquel, si je puis me permettre, j'attribuerais une note de 14/20)
 
C'est donc en grand amateur des romans d’Alain Mabanckou que j’ai abordé ce roman. Mais je l'ai surtout entamé pour une raison particulière : l’article qui le descendait en flèche dans le journal Le Soir. Je l’ai donc lu en espérant qu’ils aient tort, car j'ai une énorme admiration pour Alain Mabanckou dont j'avais déjà lu trois romans et que j'avais déjà eu l'occasion de rencontrer dans le cadre d'un séminaire universitaire.
 
Je dois avouer qu’ils ont, à mon humble avis,à moitié tort et à moitié raison. Ils ont en partie tort car le roman n’est pas vraiment décevant, contrairement au titre de l’article qui était : Le succès décevant d’Alain Mabanckou. En effet, ce roman conte les aventures d’un petit garçon du Congo-Brazzaville, surnommé d’abord Moïse, puis Petit piment (car c’est un as de l’utilisation du piment pour se venger des autres) qui vit dans un orphelinat situé à quelques kilomètres de Pointe-Noire, un orphelinat dirigé par un directeur véreux, Dieudonné Ngoulmoumako, vendu au principal parti politique du pays, ce directeur qui pratique le clientélisme à tour de bras et n’hésite pas à licencier des personnes qui sont chères à ce petit garçon car, en tant que prêtre pour Papa Moupelo et comme appartenant à l’ethnie dominée pour Sabine Niangui, l’infirmière, ils gênaient la soi-disant "Révolution socialiste scientifique" qu’il souhaite instaurer au sein de son pensionnat, révolution cautionnée par le parti du président en place et qui était empêchée jusque-là par la colonisation, récemment défaite. Le petit garçon décide donc de partir pour Pointe-Noire, en compagnie de jumeaux qui sont les terreurs de l’orphelinat : il commence donc une vie d’errance qui durera des années et au cours de laquelle il croisera d'autres personnages aussi hauts en couleur.

Sur le fond, le roman n’est en rien décevant, car les habitués des romans d’Alain Mabanckou vont retrouver les paysages congolais et la façon de conter et de créer des personnages qui ont fait le succès de l’auteur, notamment dans le roman Verre Cassé qui regroupait à peu près les mêmes ingrédients. De plus, dans ce roman, je trouve qu’Alain Mabanckou manie à merveille l’art du rebondissement : en effet, ce qui arrive au héros n’est jamais ce que l’on attend et ce, jusqu’à la dernière ligne du roman qui réserve une bonne surprise aux lecteurs. En outre, Alain Mabanckou n’abandonne pas son procédé classique de références aux autres œuvres mondiales, même si, cette fois-ci, je n’ai décelé qu’une seule référence à Brassens et à sa chanson La Mauvaise Réputation (p. 154).

Cependant, l’article du journal a en partie raison, car ce roman est en partie décevant, mais ma déception concernera plutôt la forme, l’écriture. En effet, j’ai l’impression que depuis son avant-dernier roman, qui était intitulé Lumières de Pointe-Noire, Alain Mabanckou a littéralement abandonné le ton truculent qui faisait son succès dans ses autres romans et qui m’avaient permis d’énormément l’apprécier. En effet, je trouve l’écriture de ce roman beaucoup trop lisse, trop politiquement correcte. Peut-être est-ce le sujet qui, certes, ne se prête pas à ce genre de truculence ou alors Alain Mabanckou a-t-il radicalement et de manière pérenne changé sa manière d’écrire, auquel cas, les fans comme moi risquent de rester déçus par ce nouveau style d'écriture qu'il aborde et qui le rend quelque peu ordinaire, transparent au milieu des autres auteurs.
 
En résumé, un bon roman (mais certes moins bon que ceux que j’aurai lus auparavant), qui nous plonge dans les turpitudes d’une Afrique Noire, tout juste sortie de la colonisation, à travers les yeux d’un jeune garçon qui demeure un personnage attachant. Les amateurs de littérature africaine retrouveront les divers éléments qui font le sel de cette littérature, tandis que les fans d’Alain Mabanckou risquent d’être déçus par le manque de truculence et de langage libre de ce roman.

Voilà pour ma nouvelle critique. J'espère qu'elle vous plaira et je reviendrai très bientôt avec une critique d'un troisième roman de cette rentrée littéraire : Ressources inhumaines de Frédéric Viguier.





 
 

 

Victor Hugo vient de mourir - Judith Perrignon



                                                           Victor Hugo vient de mourir 

Judith Perrignon



Bonjour les ami(e)s,

En ce mois de septembre, quasiment 600 nouveaux romans sont sortis dans les librairies en cette rentrée littéraire 2015, c'est tout naturellement que je me propose, autant que faire se peut, de vous proposer des critiques des romans de cette rentrée littéraire :
 
Le premier roman que je me propose de critiquer pour vous est un roman paru aux Editions de l'Iconoclaste, intitulé Victor Hugo vient de mourir, par l'auteur Judith Perrignon, auquel je mettrais la note de 16/20.
 
J'avais entendu parler de ce roman dans l'émission radio de Laurent Ruquier Les Grosses Têtes et cela m'a donné tout de suite envie de le lire, autant dire que je n'ai pas été déçu, loin de là...
 
Passons à la critique en elle-même (que certains d'entre vous auront peut-être déjà vue sur Facebook) :
 
Résumé : Fin mai 1885, Paris est en effervescence. Victor Hugo, le grand poète, le père (et le poète) des déshérités et père spirituel des groupes révolutionnaires émanant de la commune est sur le point de mourir. Comme si plus rien d'autre n'existait autour, la police, les journaux et les... groupes révolutionnaires sont en ébullition. Ces derniers veulent faire un coup d'éclat le jour des funérailles de leur père spirituel tandis que la police souhaite faire régner l'ordre, quitte à réprimer des petites révoltes qui ont lieu près d'un cimetière qui fut le lieu-phare de la Commune de Paris. Que va-t-il se passer le jour de ces funérailles ? C'est tout ce que le roman veut nous raconter.
 
Critique : Ecrit sous la forme d'un roman, alors qu'il avoisine le genre de l'essai historique (d'ailleurs un fameux littéraire a nommé le roman dans la catégorie essai), Judith Perrignon nous offre un descriptif très précis et très alléchant de ces jours qui ont séparé le dernier souffle de Victor Hugo et ses funérailles à risque. D'un sens, on pourrait croire que la mort de Victor Hugo ne sert que de contexte et de prétexte à une description fine et précise, extrêmement bien documentée, avec des mots extrêmement bien choisis,des tensions sociales qui émaillent Paris entre la Commune de 1871 et la fin de ce XIXe siècle. La prose très efficace de Judith Perrignon nous donne l'impression de vivre ces fameux jours de vive tension comme si nous y étions ou comme si nous étions plongés dans les Misérables de Victor Hugo (avec lequel les descriptions du roman peuvent être mis en parallèle).
 
Cependant, le seul petit défaut que l'on pourrait incomber au roman, c'est le côté quelque peu attendu de l'intrigue, ce qui n'est certes pas étonnant au vu du rapprochement de celui-ci avec le genre de l'essai historique.
 
Toutefois, en somme, un excellent roman que je conseille vivement à tout le monde, mais plus particulièrement aux amateurs de l'œuvre Victor Hugo et aux amateurs d'histoire qui seront, je pense, comblés.

 
Voilà pour cette critique et comme dirait Jacques Brel dans sa célèbre chanson : Au suivant !
 
 
 

Bienvenue sur ce blog flambant neuf !


                                                          Chers lecteurs, lectrice, amis, amies...


Je vous souhaite la bienvenue sur ce nouveau blog au nom qui pourrait vous paraître quelque peu pédant, mais qui est surtout une marque d'humour (mauvais peut-être).

Sur ce blog, je partagerai avec vous mon avis sur les différentes lectures qui concernent un assez large panel d'auteurs, des plus grands classiques comme Balzac ou Hugo jusqu'aux auteurs les plus proches de nous comme Alain Mabanckou, Muriel Barbery ou Dany Laferrière.

Tous les articles publiés sur ce blog auront comme sujet principal un sujet culturel, que ce soit de la littérature, du cinéma ou encore du théâtre.

J'espère que cela vous plaira, car je débute dans le "métier" de blogueur littéraire....

Au plaisir de lire vos commentaires




                                                                                                                                  Danny
                                                                                                                      alias Professeur Dan